Événements

EXPOSITION DESSINS A L'ENCRE PARIS & LA BAULE

 

Happy New Year

 

Exposition Paris Novembre 2017

 

Galerie G . Exposition Guerande France

du Vendredi 24 /02/2017 à fin Mars  

Bonne Année 2016

 

Peintures et Pastels 2014- 2015

 

Exposition Universelle MILAN

 

Galerie Agora New York - Etats Unis

 

Les chats

 

Personnages imaginaires - Paris

 

Catalogue Encre de Chine, Peintures et Pastels 2014

 

Vernissage Atelier - Paris

Exposition peintures et pastels  

Exposition - Bruxelles , Belgique

Peintures et Pastels 2013  

Exposition Nantes - France

Pastels 2012-2013  

Château de Palluau-Frontenac . France

Exposition Formes et couleurs  

Exposition - ventes commissaire priseur Bedon. Paris France

 

Exposition à La chapelle Saint Ferreol - France

Exposition collective  

Exposition Bruxelles Juin 2011.Belgique

Exposition peintures et pastels 2011  

Paris je t'aime

Exposition Paris intra muros  

Galerie Atelier Visconti

Exposition des illustrations te lithographies du livre de poèmes de Marie Edith Lande  

Galerie il Marzocco - Rome . Italie

Exposition collective peintures et pastels  

Château de Condé - France

Exposition des peintures et pastels 2009- 2010.  

Galerie Bamyan : Le bleu dans la couleur

Ni indigo, ni turquoise, ni bleu marine, ni bleu de Prusse, simplement bleu roi.  
 
 

Projets

EXPO A PARIS ILE SAINT LOUIS 12/ 2018

 

EXPO LA BAULE

 

Vente dessins pour Noel

 
 
 

Château de Condé - France

Exposition des peintures et pastels 2009-2010 du 1er août au 15 octobre 2010.

Vernissage le Samedi 18 septembre à partir de 17H

 

QUAND LE CARRÉ SE FAIT CHAIR

« Mais là, sous les taches vertes et bleues, vous ne voyez pas, une femme qui écoute le ciel ?», fait-elle, surprise.

 Dans la peinture de Justine Bonvarlet, c’est l’insolente liberté de la composition qui frappe d’abord. Tout naturellement une construction abstraite se prolonge en une paire de jambes. Posé sur une table, un vase dresse des tiges couronnées de triangles multicolores. Ou bien encore, un personnage se glisse au milieu de la toile et écarte sans pudeur les pièces d’un puzzle de couleurs. Pas de frontière entre abstraction et figuration, la question n’est pas même à l’ordre du jour. Pour le peintre, le monde est un kaléidoscope de formes géométriques toujours prêtes à virer de bord : sans effort, le carré se fait chair, le clocher couteau ou cylindre, une barre blanche verticale un humain en errance sur la planète.

 Il arrive que la tragédie soit là. C’est le cas avec les visages qui apparaissent à l’improviste dans une toile et parfois en forment le sujet unique. Telle cette série de portraits en bleu, où les visages sortent d’un brouillard violacé et imposent la présence oppressante d’êtres dont toute la vie s’est réfugiée dans un regard fiévreux. En général pourtant, chez Justine Bonvarlet, on est plutôt du côté de la jubilation comme si soudain le monde était simple et joyeux, emporté par des cercles de lumière, des volées de triangles, des oiseaux en partance pour le soleil.

 Bien sûr, on se laisse aller au jeu des influences. Que l’artiste ait aimé Kandinsky, Giacometti, Miro et quelques autres, sans doute. La vérité, c’est que, des années durant, elle a patiemment intériorisé son besoin de peindre, de peindre ce qu’elle voyait et sentait. Quand elle s’est résolue à passer à l’acte, du premier coup ou presque, elle a trouvé sa voie, hors des modes, hors des écoles.

 C’est l’évidence de la démarche de l’artiste qui a tout de suite frappé le public. Justine Bonvarlet croit en la peinture, en cet acte étrange qui consiste à affronter une toile blanche, et par ce canal transmettre une émotion, un plaisir, une vision du monde. Etrange candeur quand tant d’autres ont mis au rencart tubes et pinceaux… A en juger par les réactions chaleureuses du public devant ses tableaux, aucun doute : dès lors qu’elle aide à voir, la peinture touche toujours autant les mortels.

                                                            

                                                   

Marc Bressant